Que ce soit pour vendre un terrain, construire ou comprendre un désordre existant, votre projet nécessite une étude de sol adaptée. Deux minutes pour décrire votre situation en ligne : un bureau d'études géotechniques de votre secteur vous recontacte avec son devis sous 24 h ouvrées. Gratuit et sans engagement.
Demander mon devis en ligneVente d'un terrain à bâtir, construction d'une maison, fissures sur un bâti existant : chaque page détaille la mission, son déroulé et ce que la loi prévoit.
Vous mettez en vente un terrain non bâti et constructible ? En zone d'aléa moyen ou fort, la loi ELAN prévoit qu'une étude géotechnique préalable G1 PGC soit annexée à la promesse de vente.
Découvrir la mission G1 →
Maison neuve, extension, piscine : l'étude de conception G2 AVP/PRO permet d'adapter les fondations aux caractéristiques réelles de votre terrain, avant le premier coup de pelle.
Découvrir la mission G2 →
Votre maison fissure, ou un désordre vous inquiète ? Le diagnostic géotechnique G5 recherche l'origine du problème.
Découvrir le diagnostic G5 →En France, les études géotechniques — les études de sol — sont encadrées par la norme française NF P 94-500. Elle organise l'ingénierie géotechnique en missions successives, de la G1 à la G5 : chacune répond à un moment précis de la vie d'un terrain ou d'un ouvrage.
Les missions G3 et G4 concernent les chantiers et les marchés de travaux. Pour le projet d'un particulier, l'essentiel se joue sur trois missions : G1, G2 et G5 — détaillées ci-dessous.
Le bon réflexe n'est pas de partir du sigle, mais de votre projet. Trois situations couvrent la grande majorité des demandes d'étude de sol.
Terrain non bâti et constructible, en zone d'aléa moyen ou fort : la loi ELAN prévoit qu'une étude géotechnique préalable G1 soit annexée à la promesse de vente. Sa validité est de 30 ans, en l'absence de remaniement du sol. La mission G1 en détail.
Maison, extension, surélévation, piscine : en zone d'aléa moyen ou fort, le constructeur doit soit suivre les recommandations d'une étude de conception G2, soit appliquer les techniques particulières de construction prévues par la réglementation. La mission G2 en détail.
Des fissures apparaissent ou s'aggravent, un doute s'installe : le diagnostic géotechnique G5 recherche l'origine du désordre. Le bureau d'études examine le bâti et le sol, puis rédige son rapport de diagnostic. Le diagnostic G5 en détail.
Vous ne savez pas laquelle choisir ? Décrivez votre situation : le formulaire pose les bonnes questions, et un bureau d'études géotechniques indépendant vous répond avec son devis.
Un formulaire court : vos coordonnées et quelques mots sur le terrain.
Votre demande est transmise à un bureau d'études géotechniques indépendant de votre secteur, qui établit votre devis et vous le remet sous 24 h ouvrées. Si besoin, il vous recontacte pour préciser votre projet.
Après votre accord, le bureau d'études définit le programme de sondages adapté à votre parcelle. Un sondeur se déplace et les réalise sur place.
Il analyse les données recueillies — essais en laboratoire si nécessaire — rédige ses recommandations et vous livre le rapport. C'est lui qui le signe et en porte la responsabilité.
Ce déroulé est donné à titre indicatif : selon la situation, des étapes peuvent s'ajouter ou s'organiser autrement.
Des réponses d'ordre général. Votre cas précis relève du bureau d'études qui conduira la mission.
L'étude géotechnique préalable G1, dans sa phase principes généraux de construction (PGC). La loi ELAN prévoit qu'elle soit annexée à la promesse ou à l'acte de vente d'un terrain non bâti et constructible situé en zone d'aléa moyen ou fort au retrait-gonflement des argiles. Sa validité est de 30 ans en l'absence de remaniement du sol. Depuis le 1er juillet 2026, une nouvelle carte d'exposition élargit les zones concernées.
L'étude géotechnique de conception G2, en phase avant-projet (AVP) puis projet (PRO). En zone d'aléa moyen ou fort, la réglementation ouvre deux voies : le constructeur doit soit suivre les recommandations d'une étude de conception G2, soit appliquer les techniques particulières de construction prévues par la réglementation. Cette obligation ne vise que les bâtiments d'habitation de deux logements au maximum. Hors zone réglementée, la G2 reste l'étude qui permet d'adapter les fondations aux caractéristiques réelles du terrain.
C'est l'objet du diagnostic géotechnique G5. Le bureau d'études examine le bâtiment et son sol, recherche l'origine du désordre — sécheresse, argiles, eau, fondations — et rédige un rapport de diagnostic assorti de ses recommandations. Selon les conclusions, d'autres missions géotechniques peuvent ensuite être proposées.
C'est la norme française qui encadre les missions d'ingénierie géotechnique. Elle les organise en une suite logique, de la G1 à la G5 : études préalables (G1), étude de conception (G2), étude et suivi d'exécution (G3), supervision d'exécution (G4) et diagnostic (G5). Chaque mission correspond à un moment du projet. Cette présentation est une information générale : le contenu d'une mission donnée est défini par le bureau d'études qui la conduit.
Vous savez maintenant quelle mission correspond à votre projet — et si un doute subsiste, le formulaire vous guide. Un bureau d'études de votre secteur vous recontacte avec son devis.